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  • 20.1 : 2011 : PDF: “Vicious Womanhood”: Genre, the Femme Fatale and Postwar America by Mark Jancovich
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    “Vicious Womanhood”: Genre, the Femme Fatale and Postwar America

    by Mark Jancovich

    Abstract: It has often been noted that film noir can be understood as “an idea we have projected onto the past” that may hinder rather than help our understanding of that past. This article suggests that much the same is also true of the figure of the femme fatale, and that although commentators in the 1940s recognized that “vicious womanhood” was one of “Hollywood’s hardest worn current themes”, they saw it very differently than critics today. Not only did this theme emerge at the start of the war, rather than at its end, but the portrayals of women associated with it were not attempts to demonize the independent working women of the war years but, on the contrary, were usually associated with domesticity and the wartime figure of “the slacker”. This article focuses on the post-war period, in which these “vicious” women continued to be associated with dependence rather than independence, and in which they were associated with a broad swath of films, notably the woman’s film, rather than specifically the films we now think of as film noir.

    Résumé: On a souvent fait remarquer que le film noir peut être compris comme une idée que nous projetons sur le passé et qu’elle fait alors obstacle plutôt qu’elle n’aide notre compréhension de ce passé. Cet article suggère que la même chose est vraie de la figure de femme fatale et que, même si les commentateurs des années 1940 ont reconnu que cette « image odieuse » de la condition féminine était un des thèmes hollywoodiens les plus éculés, ils le concevaient d’une façon très différente des critiques d’aujourd’hui. Non seulement ce thème émerge au début plutôt qu’à la fin de la guerre, mais cette représentation de la femme n’était pas tant une tentative pour diaboliser la femme indépendante travailleuse des années de guerre mais, au contraire, était souvent associée à la domesticité et à l’image typique du « slacker »*. Cet article se concentre sur la période d’après-guerre, lors de laquelle ces femmes « odieuses » ont continuée d’être associées à la dépendance plutôt qu’à l’indépendance et faisaient partie d’un large ensemble de films, notamment le film de femmes, plutôt qu’au genre spécifique que nous appelons aujourd’hui le film noir.


    PDF: cjfs-20-1-jancovich-femme-fatale-america.pdf