Issues Authors Articles Cinédocuments Reviews Search

CJFS/RCEC Articles


Click here for a list of all CJFS/RCEC articles.

Page 1 of 1 page(s)



  • 23.1 : 2014 : PDF: Film Appreciation and Cultural Leadership: Rudolf Arnheim, Roger Manvell and Two Books Called Film by Richard Lowell MacDonald
    PDF AVAILABLE · Abstract · Permalink
  • Page 1 of 1 page(s)



    Film Appreciation and Cultural Leadership: Rudolf Arnheim, Roger Manvell and Two Books Called Film

    by Richard Lowell MacDonald

    Abstract: This article examines the significance of Roger Manvell’s Penguin paperback Film to the postwar generation of volunteer film society activists in Britain. It begins by contrasting the concept of aesthetic appreciation and film analysis found in a prewar film theory classic, Rudolf Arnheim’s Film, translated into English and published in the UK by Faber in 1933, with that found in Manvell’s title of the same name. Manvell was a Leicester film society activist turned Ministry of Information film officer, and his book would be remembered as a “bible” for the new generation of film society activists after 1945. This article argues that at a time when the film society model was expanding, Manvell’s Film envisaged the responsible film society as an instrument of the educated classes advancing the cause of film as a socially responsible, realist, and popular art, rather than a minority art promoted by an intellectual or artistic vanguard.

    Résumé: Cet essai examine la portée du livre Film de Roger Manvell — un livre de poche de la collection Penguin — auprès de la génération des activistes bénévoles des cinéclubs lors de l’Après-guerre en Grande-Bretagne. Il débute en comparant les idées d’appréciation esthétique et d’analyse filmique telles qu’on les retrouve dans le classique Film de Rudolf Arnheim, traduit en anglais et publié en Grande-Bretagne par Faber en 1933, avec ces mêmes idées telles qu’on les retrouve dans l’ouvrage du même nom de Manvell. Ce dernier fut un activiste du cinéclub de Leicester qui est ensuite devenu responsable du cinéma au ministère de l’information et on se rappelle de son livre comme d’une bible pour les nouvelles générations d’animateurs de cinéclubs après 1945. Cet article défend l’idée qu’au moment où le modèle du cinéclub était en essor, le livre de Manvell concevait le cinéclub responsable comme un instrument des classes éduquées qui défendait une idée du cinéma comme un art populaire, réaliste et socialement engagé plutôt que comme un art d’élite promu par les intellectuels ou par une avant-garde artistique.

    PDF: cjfs_23_1_MacDonald.pdf