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  • 25.1 : 2016 : Modes of Intersubjective Address in The Central Character (1977) and Our Marilyn (1987) by Shana MacDonald
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    Modes of Intersubjective Address in The Central Character (1977) and Our Marilyn (1987)

    by Shana MacDonald

    Abstract: This article examines the use of intersubjective modes of address in Canadian feminist experimental film between 1979 and 1987. It compares Patricia Gruben’s The Central Character (1979) and Brenda Longfellow’s Our Marilyn (1987), noting how the use of experimental forms of address in both affectively blur the distinction between diegetic and non-diegetic space, unsettling the certainty of the spectator’s viewing position. The article counters the reading of feminist avant-garde film from this decade as being engaged in disruptive practices. While dissonance and dislocation are a part of the history of feminist experimental film aesthetics, the article argues it is equally necessary to map moments of resonance and intersubjective exchange in these films. Gruben and Longfellow’s experiments with cinematic address are framed as important interventions into dominant forms of representation that expand the range of possibilities for both the image of woman onscreen and the feminist spectator in the audience.

    Résumé: Le présent article examine l’emploi des formules de politesse intersubjectives dans le cinéma expérimental féministe canadien entre 1979 et 1987. Il compare The Central Character (1979) de Patricia Gruben et Our Marilyn (1987) de Brenda Longfellow, analysant les façons dont l’usage des formules de politesse expérimentales dans ces deux films brouille la frontière entre l’espace diégétique et l’espace non diégétique, sans jamais laisser le spectateur s’engourdir dans ses certitudes. Cet article prend le contre-pied de la lecture interprétative du cinéma féministe d’avant-garde de cette décennie perçu comme étant engagé dans des pratiques perturbatrices. Cependant que la dissonance et la dislocation font partie intégrante de l’histoire de l’esthétique du cinéma féministe expérimental, le présent article soutient qu’il est également nécessaire de faire ressortir des moments derésonance et d’échanges intersubjectifs dans ces films. Les expériences de Gruben et de Longfellow concernant les formules de politesse inématographiques sont considérées comme étant des interventions importantes dans les formes dominantes de représentation qui étendent le champ de possibilités aussi bien pour l’image de la femme à l’écran que pour le spectateur féministe présent dans le public.

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