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  • 22.2 : 2013 : PDF: Killing in the Name of ... Nothing: The Serial Search for Meaning and the Absence of Desire in The Minus Man and Dahmer by Brian Gibson
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    Killing in the Name of ... Nothing: The Serial Search for Meaning and the Absence of Desire in The Minus Man and Dahmer

    by Brian Gibson

    Abstract: This paper discusses two little-known works in the typically explicit, man-as-monster serial-killer subgenre, which emerged as a box-office force in the 1990s. Both Hampton Fancher’s The Minus Man (1999) and David Jacobson’s Dahmer (2002) spiral the genre inward, examining the murderer’s absence of desire and meaning. They radically demystify and de-sensationalize the subgenre while making our attitude toward the killer indifferent and flat in order to disturbingly narrow our presumed separation from him. In Fancher’s film, Vann (Owen Wilson) personifies directionless indifference; he kills out of a non-desire, namely to not die. In Jacobson’s docudrama, Dahmer (Jeremy Renner) kills to control through voidance, trying to erase the wholeness of meaning and desire in human life. By murdering in a futile search for self-explanation, these reel-life serial killers refute and indict the viewer’s search to understand them or their acts.

    Résumé: Cet article examine deux films peu connus du sous-genre constitué par les films de tueurs en série dans lesquels l’homme est assimilé à un monstre, classe qui a connu un gain de popularité important à partir des années 1990. À la fois The Minus Man (1999) réalisé par Hampton Fancher et Dahmer (2002) réalisé par David Jacobson cernent la logique interne du sous-genre en insistant sur l’absence de désir et de sensibilité du tueur. Ils démystifient radicalement le sous-genre et évitent le sensationnalisme qui lui est associé en faisant en sorte que notre attitude envers le tueur reste neutre et indifférente avec pour effet, et cela est troublant, de diminuer la distance qui nous sépare de lui. Le personnage tue par absence de désir, en fait pour ne pas mourir. Dans le documentaire dramatisé de Jacobson, Dahmer (Jeremy Renner) tue pour contrôler le vide en l’éradiquant, essayant d’éliminer l’unité du sens et du désir dans la vie humaine. En tuant dans cette futile recherche pour donner un sens à leurs vies, ces tueurs en série, qui ont réellement existés, contrecarrent toute tentative du spectateur pour les comprendre et s’expliquer la finalité de leurs actes.

    PDF: cjfs_22_2_Gibson.pdf