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  • 17.1 : 2008 : PDF: Modernity’s Rescue Mission: Postcolonial Transactions of Disability and Sexuality by Eunjung Kim, Michelle Jarman
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    Modernity’s Rescue Mission: Postcolonial Transactions of Disability and Sexuality

    by Eunjung KimMichelle Jarman

    Abstract: Some international films featuring disability engage in “modernization projects” that take the form of “rescuing” disabled bodies from their original contexts and offering to “cure” medical conditions strategically positioned as “pre-modern.” In Princess Mononoke and The Good Woman of Bangkok disability narratives become crucial to the formation of national identity and the negotiation of international exchange of aid. In both films disability begins to play a critical role in constructing hierarchies within and between nations. Trading upon tropes of benevolence, these hierarchies are often signified as charitable acts in the form of the seemingly “selfless” and “generous” rescue of disabled people who have been exploited, mistreated, or expelled by those “unenlightened” by the promise of modernity. As both films demonstrate, intercultural transactions of disability narratives often perpetuate this myth of rescue, a myth deserving much greater analysis and critique from the perspectives of both postcolonial and disability studies.

    Résumé: Certains films internationaux portant sur l'infirmité entreprennent un « projet de modernisation » qui veut « secourir » le corps handicapé en le rescapant de son contexte original et en lui offrant un « remède » contre une condition médicale stratégiquement identifiée comme « pré-moderne. » Dans Princess Mononoke et The Good Woman of Bangkok le récit de l'infirmité devient crucial dans la formation de l'identité nationale et de la négociation de l'échange international de l'aide médicale. Dans les deux films, l'infirmité joue un rôle critique dans la constitution de hiérarchies entre les nations et à l’intérieur d’une même nation. S’érigeant sur des allégories de bienveillance, ces hiérarchies sont souvent déployées en tant qu’actes charitables sous forme de délivrance apparemment « désintéressée » et « généreuse » des personnes handicapées qui ont été exploitées, maltraitées, ou expulsées par ceux qui n’ont pas été « édifiés » par la promesse de la modernité. Ces deux films démontrent que les transactions interculturelles des récits de l’infirmité perpétuent souvent ce mythe de délivrance, un mythe méritant plus d’analyse et de critique aussi bien du point de vue des études postcoloniales et que des études sur l’infirmité.

    PDF: cj-film-studies171_Kim-Jarman_postcolonial_g.pdf